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A LA UNE
Rééducation post-toxine chez les patients cérébro-lésés
d’après A. MICHELIN et Coll.
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Pendant environ 3 mois, période d'efficacité de la toxine botulique, la kinésithérapie comprend 3 axes : Allongement des muscles spastiques, Renforcement des muscles antagonistes et travail fonctionnel. Les situations cliniques fréquemment rencontrées sont liées au pied varus équin, qui peut entraîner un appui instable au sol et au membre supérieur spastique qui gêne entre autres la préhension. La toxine botulique lève l'effet négatif de la spasticité. La kinésithérapie est complémentaire de son action. Sollicitant de manière plus intensive les structures ou le membre atteints, elle contribue à améliorer la fonction...
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La spasticité chez le blessé médullaire
d’après C. BENAISE et Coll.
Les conséquences de la spasticité interviennent à différents niveaux. L'état cutané s'altère à type de rougeurs ou d'escarres ; ces lésions surviennent à la phase initiale ou lorsque les mouvements involontaires génèrent des attitudes vicieuses, reponsables alors d'hyperpressions cutanées. L'hypoextensiblité des muscles spastiques entrainent progressivement des complications orthopédiques. Tout ceci a des répercussions fonctionnelles sur la station assise, par exemple. La diminution des capacités motrices est d'une part perturbée par les spasmes et d'autre part par la faiblesse des muscles agonistes qui ont à lutter contre les muscles spastiques et les éléments passifs résistants. La spasticité peut aussi présenter des intérêts : elle favorise le retour veineux, elle peut retarder l'apparition de problèmes cutanés (conservant pour un temps le volume musculaire), elle limiterait l'apparition de la déminéralisation osseuse sous lésionnelle, d'après la littérature... Lire le résumé
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SPASTICITE ET REEDUCATION : histoire d'un symptôme (2ème partie)

Mars 2010 |