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A LA UNE
Evaluations clinique et instrumentale de la spasticité et ses répercussions
d’après C. BONNYAUD & Coll.
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Seul symtôme accessible à la thérapeutique médicale, son évaluation clinique doit être globale, mais doit prendre en compte aussi les symptômes associés et les répercussions. Parmi lesquels : les symptômes douloureux, orthopédiques, les conséquences sur la commande motrice et l'activité fonctionnelle. Les échelles de mesure les plus courament utilisées sont celles de Tardieu et d'Ashworth modifiée. L'évaluation instrumentale a recours à l'EMG, l'isocinétisme et l'analyse quantifiée du mouvement. L'évaluation dépasse le cadre de l'évaluation isolée du tonus musculaire. Ceci permettant d'orienter au mieux les objectifs thérapeutiques.
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La toxine botulique
d’après le Dr A. SCHNITZLER & Coll.

La toxine botulique (ou botulinique) intervient dans le traitement de la spasticité focale. Elle est utilisée en première intention et entraîne peu d'effets secondaires. La toxine botulique bloque la jonction neuro-musculaire en empêchant la sécrétion d'acétylcholine au niveau de la membrane présynaptique des terminaisons nerveuses. Elle entraîne une paralysie partielle, focale, dose dépendante du muscle injecté. Lire le résumé
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Fevrier 2010
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SPASTICITE ET REEDUCATION : histoire d'un symptôme (2ème partie)
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