Si le massage est considéré comme un des piliers de notre métier, un fondement identitaire, nous regrettons que le niveau de preuve de cette technique soit souvent trop faible pour valider notre expérience clinique. Il en est de même dans le domaine de la kinésithérapie respiratoire où les études cliniques des effets du massage sont très peu nombreuses et d'une qualité méthodologique parfois insuffisante pour tirer des conclusions.